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Articles récents

Côté magazine Nice

19 Juillet 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Interviews en rapport avec mon livre "La nudité"

cote-magazine-Nice.jpgS'ils souhaitent connaître un peu mieux mes travaux, les habitants de la Côte d'Azur peuvent trouver une interview in extenso de moi dans le numéro de juillet de Côté Magazine. http://www.cotemagazine.com/Pdf_accueil/COTE-NICE.pdf

 

Par ailleurs à noter que l'article de Psychologie.com de juin qui mentionne aussi mes recherches est repris sur Vosges matin.

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CR d'un ouvrage de référence sur la révolution néolithique

27 Juin 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Notes de lecture

juillet_2006_033.jpgOn trouvera en suivant le lien http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=4&srid=4&ida=12401 mon compte-rendu de lecture de Naissance des divinités, naissance de l'agriculture - La révolution des symboles au Néolithique, de Jacques Cauvin, un ouvrage de référence.

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Quelques remarques sur le sondage IFOP-TENA de 2009

2 Juin 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Nudité-Pudeur en Europe

Le sondage IFOP-TENA de l'an dernier sur la nudité féminine dont j'ai déjà parlé, ne laisse pas de m'interroger. On peut le lire in extenso sur Internet (ce qui est rare).

 

Adepte d'une sociologie plutôt "qualitative", je ne crois pas trop aux agrégats quantitatifs, mais ils peuvent s'avérer utiles malgré tout, quelles que soient les réserves qu'on peut éprouver à l'égard de certaines questions.

 

On eût aimé que ce genre de sondage existât à d'autres époques, et dans d'autres sociétés.

1couv_nudite.jpg

Je lis : la nudité pour les femmes c'est d'abord le naturel, puis la beauté, ensuite la liberté (mais beaucoup moins), le désir. Plus on est vieux plus la nudité c'est le naturel. Plus on est jeune plus c'est le désir (30 %). Beaucoup de nudité-désir chez les ouvrières aussi (34%), fort peu chez les professions intellectuelles et les retraitées...

 

Pour plus de la moitié des femmes la nudité partielle est déjà une nudité. Surtout chez les plus jeunes. Mais dans l'ensemble les chiffres sont assez homogènes d'une catégorie à l'autre.

 

Le maquillage est un vêtement pour 30 % des femmes (mais le chiffre tombe sous les 30 % chez les ouvrières et les employées... pourquoi ?). La nudité partielle dérange : les seins nus dans les jardins publics 57 % (et même 65 % des moins de 30 ans, et plus de 60 % en région parisienne, chez les femmes qui se trouvent laides, chez celles qui ont des fuites urinaires - intéressant que l'interviewer ait retenu ce paramètre), de même les femmes nues sur les plages naturistes dérangent 48 % des femmes (dont 66 % des 18-25 ans, une moitié des ouvrières et des employées, les pudiques, les plus libérales en revanche étant de loin les femmes du Sud-Ouest...). Sur cette dernière question les chiffres sont très homogènes, seuls 66 % des 18-25 ans se distinguent (celles-là même qui lient la nudité au désir). On peut s'étonner que la "territorialisation" de la nudité sur des plages répertoriées ne suffise pas à en neutraliser les effets. La nudité féminine dérange aussi la majorité des femmes de 18 à 24 ans dans les vestiaires de sport (contre 40 % de l'ensemble des interviewées, ce qui est tout de même beaucoup). La nudité publicitaire, elle, dérange le plus les deux extrêmes de la pyramide d'âge (les 18-25 et les plus de 60 ans) mais pas dans des proportions majoritaires. La gène n'est majoritaire que dans les professions libérales et chez les cadres supérieurs (et là encore Paris se distingue du reste de la France). Les seins nus sur les plages et l'allaitement sont les seuls (avec le nu pictural) à ne guère gêner le regard des femmes.

 

Une majorité relative de femmes veulent voir moins de nudité (masculine ou féminine), ou à la rigueur plus de nudité masculine pour équilibrer (sans différence significative selon les catégories). Les femmes plébiscitent la nudité de Laetitia Casta et d'Emmanuelle Béart là encore d'une façon assez homogène d'une catégorie à l'autre.

 

Les chiffres de pratiques de la nudité révèlent une banalité devant le conjoint (98 %),  un partage 40-60 sur la nudité devant les enfants, et 37-63 devant les amies,une pratique beaucoup plus rare devant les parents, dans un jardin ou sur une plage naturiste. Le tabou de la pratique devant les enfants dépasse les 60 % dans les classes populaires et en région parisienne (contre 59 % pour l'ensemble des interrogées), avec un pic à 89 % chez les 18-24 ans. Sans surprise les femmes qui se déclarent "impudiques" sont majoritaires dans toutes les catégories de pratique de la nudité, sauf toutefois la pratique devant les parents ou les amis masculins, la nudité au jardin, le naturisme (pratique dans laquelle les femmes du Sud-Ouest se distinguent - 6 points au dessus de la moyenne qui est à 13 %). Les cadres supérieurs et professions libérales sont toujours au dessus de la moyenne pour toutes les pratiques.

 

Sur les pratiques sexuelles,on note que l'acceptation de la lumière (64 %) est plus forte dans les classes supérieures. La nudité intégrale est plébiscitée par 76 % des femmes, notamment les plus jeunes, avec une échelle de fluctuation qui n'est pas énorme suivant les catégories.

 

88 % des femmes se disent pudiques sans grande fluctuation suivant les catégories (avec sans surprise un pic chez celles qui n'aiment pas leur corps). Un peu moins de la moitié des femmes aiment leur corps (seulement 5 % "oui tout à fait" mais 11 % chez les 25-34 ans). Un chiffre qui culmine chez les 18-24 à 62 % et chez les cadres supérieurs pour chuter à 37 % chez les ouvriers. C'est dans le monde rural et chez les 25-49 ans qu'on aime le moins son corps (44 %).

 

Evidemment il faut être très prudent avec tous ces chiffres. L'impression qu'on peut dégager c'est au fond une assez grand homogénéité des réponses d'une catégories à l'autre. Des réflexes de pudeur assez persistants (ce qui recoupe ce que j'ai écrit dans La Nudité, pratiques et significations). Un lien fort entre nudité et désir qui peut nourrir une gêne à ce sujet chez les plus jeunes et les classes populaires, avec cependant une nuance : les jeunes femmes conjuguent souvent leur gêne avec un amour de leur corps, alors que les ouvrières et les employées versent plus souvent dans le désamour (désamour tout de même relatif puisque les réponses sont concentrées dans le "plutôt oui" "plutôt non" au lieu du "tout à fait" ou "pas du tout"). Les plus à l'aise étant plutôt dans les classes sociales supérieures.

 

C'est affaire de nuance. La question ensuite étant de savoir si l'homogénéité prédominante est affaire de conditionnement social ou de dispositions hormonales naturelles, ce qui devrait être discuté question par question.

 

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Mention de mon livre sur la nudité dans Psychologies Magazine

27 Mai 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Interviews en rapport avec mon livre "La nudité"

 

psychologies.jpgPour info, mon livre "La nudité pratiques et significations" est cité dans le numéro de juin dont le sommaire est en ligne. L'article qui en parle est ici.

 

 

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"Comment les Gaules devinrent romaines" Pierre Ouzoulias, Laurence Tranoy (dir.)

25 Mai 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Notes de lecture

Gaulois.jpgPour info, en suivant ce lien http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=4&srid=4&ida=12291 vous trouverez mon dernier compte-rendu de lecture d'un ouvrage d'histoire qui donne aussi à penser dans le domaine de la sociologie.

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Rattachement institutionnel

14 Avril 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Présentation

librairie.jpgPour information, depuis le 12 avril 2010, je suis chercheur associé au Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe de l'Université de Strasbourg.  

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Epicurisme et taoïsme

5 Avril 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Histoire des idées

On insiste souvent sur les ressemblances entre le shivaïsme indien et le dionysisme grec.

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Ne peut-on pas dire qu'il y en existe aussi de fortes entre l' "église" épicurienne greco-romaine telle que Renée Koch-Piettre la décrivait dans le livre récent qu'elle lui a consacré, et l' "église" taoïste telle qu'elle est apparue en Chine il y a 2 000 ans :
- dans leur façon de se structurer toutes les deux hiérarchiquement et d'inventer des rituels
- dans leur refus commun de certains aspects des cultes traditionnels
- et surtout dans la place accordée à l'inspiration divine, aux techniques pour incorporer individuellement le divin ?

 

Voilà la question qui m'est venue ce weekend... peut-être à creuser.
 

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Dialogue sur les aléas de l'histoire

26 Mars 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Histoire des idées

Mon dernier livre "Dialogue sur les aléas de l'histoire" vient de paraître chez l'Harmattan. Il pourra être commandé à partir du mois d'avril chez vos libraires ou sur Internet.
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DIALOGUE SUR LES ALÉAS DE L'HISTOIRE
Tout aurait pu se passer autrement

Christophe Colera
HISTOIRE


Que se serait-il passé si l'homme de Néandertal avait survécu aux côtés de notre espèce jusqu'à notre époque? Si les Aztèques avaient conquis l'Afrique ? Si Hitler avait gagné la guerre ? Sous la forme d'un dialogue imaginaire entre deux jeunes étudiants, l'auteur examine un à un certains des petits aléas de l'histoire qui auraient pu en dévier complètement l'orientation. Un exercice intellectuel utile à une meilleure compréhension des étapes du devenir humain.

ISBN : 978-2-296-10420-4 • avril 2010 • 116 pages

Prix éditeur : 12 € / 79 FF

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"The making of fornication" de Kathy L. Gaca

21 Mars 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Histoire des idées

P1000737.jpgIl me faut dire ici tout le bien que je pense de "The making of fornication : Eros, Ethics, and Political Reform in Greek Philosophy and Early Christianity" de Kathy L. Gaca (UCP 2003), un livre remarquable sur les théories sexuelles des philosophes grecs et des premiers chrétiens. La très grande force du livre (qu'on retrouve aussi dans les tavaux de Renée Koch sur Epicure) tient au fait qu'il rappelle en permanence que la philosophie est un discours sur les dieux, qui se confronte en permanence à des croyances omniprésentes dans la cité de l'époque. C'est ce que Foucault avait perdu de vue dans son Histoire de la sexualité : que ces dispositifs qu'inventent les sages Grecs (car par exemple les stoïciens se disent "sages") ne sont pas seulement des constructions autour du corps, mais aussi des dé-constructions des croyances anciennes sur les dieux. Des déconstructions qui vont ouvrir la voie à leur démonisation par les chrétiens (notamment celle d'Aphrodite). On ne peut pas dissocier l'étude des pratiques corporelles de l'étude d'univers imaginaires (comme l'imaginaire religieux), qui par le biais du langage, manifestent une certaine autonomie à l'égard des phénomènes biologiques, et une certaine prénennité sur plusieurs générations (sans pour autant que ces univers ne soient purement arbitraires ni indépendants de la contrainte biologique largo sensu - c'est-à-dire aussi économique et sociale - dans laquelle ils perdurent).
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ITW

24 Février 2010 , Rédigé par CC

cindy.jpg2  h 20 d'interview pour une chaîne du câble cet après-midi. Mais il ne faut pas en parler avant la diffusion... Je dirai juste un mot de mon sentiment personnel : je ne suis pas très à l'aise dans ce cadre, pour une raison assez simple - mon propos sur la nudité n'est pas cristallisé dans la forme d'un cours ex-cathedra que je délivrerais à des étudiants. C'est une recherche qui tâtonne. Dès lors, je n'ai pas sous la main des "blocs" d'idées toutes faites, des formules pré-fabriquées, que je pourrais livrer dans une interview. En matière de nudité il n'y a jamais de démonstration solide. On peut mettre en évidence des grands traits sur plusieurs millénaires, avancer quelques hypothèses, mais il n'y a jamais de certitudes absolues - le dernier débat des paléoanthropologues sur le redressement du squelette et son impact sur le désir est là pour le prouver. Ceux qui prétendent le contraire mentent. Dès lors je suis voué à tâtonner dans les interviews aussi. Je suis l'illustration de ce que disait Félix Guattari, qu'il faudrait pouvoir bafouiller et imposer des gros blancs dans une interview. Bien sûr tout cela sera coupé au montage.

A la fois on tâtonne, et l'on est confronté à l'obligation de dire les choses en peu de temps, alors qu'il faudrait exposer tout une cadre culturel et anthropologique que le temps des médias ne permet pas de mettre en place (même quand on vous interviewe pendant deux heures ou plus)

Je n'en conclus pas comme le faisait Bourdieu que le sociologue ne doit pas répondre aux sollicitations des médias, bien au contraire. Tout individu doit tenter d'être utile où il le peut, comme il le peut, même sur des demi-phrases, des demi-mots. Chacun doit essayer. Si le résultat n'est pas brillant, si les gens n'accrochent pas ou commettent des contresens sur ce que vous dites, ça n'a pas d'importance : au moins vous aurez essayé. Je ne sais pas à qui cette interview de cet après-midi peut être utile ni comment, mais de toute façon ce n'est plus mon problème. La seule chose qui comptait c'était d'essayer de servir à quelque chose, voilà tout.
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La persistance du tabou de la nudité

10 Février 2010 , Rédigé par CC Publié dans #Généralités Nudité et Pudeur

Selon un sondage TENA/Ifop en France 37 % des femmes sont dérangées par une paire de fesses ou de seins sur une affiche publicitaire. Pour 45 % il faudrait que lla nudité masculine et féminine soit moins fréquemment visible.

printemps.jpg48 % des femmes sont dérangées par la vue de nudistes sur des plages ou dans un camp de nudistes (mais seulement 23 % sont dérangées par des seins nus sur une plage). 57 % sont dérangées de voir une femme totalement nue dans un vestiaire.

88 % se considèrent comme pudiques, 95 % se montrent nues devant leur conjoint, 63 % ne sont jamais nues devant leurs amies. Le naturisme ne concerne que 13 % d'entre elles.

Selon une enquête réalisée par le fabricant de balances Tanita en Grande-Bretagne auprès de 3000 personnes en 2007, 25 % des hommes sont si gênés par leur apparence qu'ils hésitent à se dénuder devant leur partenaire. 50 % se sentent gros. Dans le cas des hommes, des motifs de refus de la nudité différents de ce qu'ils étaient il y a 100 ans, mais qui révèlent un malaise persistant.

Au fait, un reportage d'Edward Bally sur le militantisme nu dans Enquête inédite sur Direct 8 hier. La trace du tabou y est omniprésente. Dans la difficulté de trouver des volontaires pour un happening artistique, dans l'embarras des  infirmières de l'hôpital de Cavaillon autour de la diffusion d'un calendrier dans lequel elles ont posé nues pour une enfant autiste - leur gène à le montrer à leur mari, et aux pompiers avec lesquels elles travaillent (toujours la violence masculine en arrière-plan, ne serait-ce que la violence des quolibets), leur façon de se trouver laides, et la manière dont le photographe Alain B en vient presque à ne mettre en valeur que les photos flous, pour presque affirmer qu'il n'y a pas de nu dans cette histoire là... Voir aussi le témoignage des auteurs du clip "Baby baby" rue Montorgueil, beaucoup d'argent à la clé, mais comme ils le disent  eux-mêmes c'est surtout l'audace qui est valorisée dans leur geste : avoir joué avec le tabou de la nudité publique (avec travail très compliqué de jeu avec la loi pénale, mais aussi avec les règles qui définissent le bon et le mauvais goût). Des propos extrêmement significatifs.

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Le voile en Grèce

25 Décembre 2009 , Rédigé par CC Publié dans #Anthropologie du corps

dionysm-nade.jpgAphrodite's tortoise, The veiled woman of ancient Greece, de Lloyd Llewellyn-Jones est un ouvrage qui mériterait d'avoir une certaine notoriété en France. L'auteur y défend l'idée selon laquelle la Grèce antique faisait un usage du voile semblable à ceui du Proche-Orient (y compris du voile intégral). Je retiens entre autre l'opposition reprise de Chahla Chafiq et Farhad Khorokhavar entre "civilisations de l'ouvert" et "civilisations de la couverture" (p. 13).

Par ailleurs pour une approche juridique sérieuse de la problématique contemporaine du voile en France, voir l'exposé de Denys de Béchillon à l'assemblée nationale.
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En direct de Cannes

28 Novembre 2009 , Rédigé par CC Publié dans #Généralités Nudité et Pudeur

Très bonne journée de colloque à Cannes ("Colloque en danse Atelier de la danse N°4 Traces : (Dé)racines") aujourd'hui, avec un débat très ouvert sur la culture comme sous ensemble de la nature. Mes thèses présentées dans  mon livre "La nudité" ont été accueillies plutôt favorablement.

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Les Grecs et le bouddhisme (suite)

16 Novembre 2009 , Rédigé par CC Publié dans #Histoire des idées

C'est un sujet que j'ai déjà évoqué sur ce blog, mais comme je conversais avec un correspondant à propos de ce que fut la "marque des Grecs" en Europe, on ne peut s'empêcher de vouloir la comparer à celle des Grecs en Inde. Que le roi indo-grec de Bactriane Menandre (/Milinda) qui régna vers 150 av. JC (un siècle après Ashoka) soit considéré comme un grand sage du bouddhisme dans le Milinda Panha ne laisse pas d'intriguer. Selon le Mahavamsa, à son époque 30 000 moines d'Alexandrie de Caucase (près de Kaboul) sous la direction de Mahadhammarakkhita auraient assisté à la fondation de Maha Thupa ("la grande stupa") à Anuradhapura au Sri Lanka. J'aimerais comprendre du point de vue de l'histoire des idées, comment l'héritage grec a pu imprégner la vision indienne du bouddhisme et, éventuellement, esquisser des comparaisons avec la manière dont l'hellénisme a laissé ses traces dans l'univers chrétien occidental. Evidemment ce genre d'exercice doit être assez périlleux à réaliser. Peut-être qu'un auteur comme Thomas McEvilley qui a publié The Shape of Ancient Thought: Comparative Studies in Greek and Indian Philosophies en 2006 pourrait constituer une clé pour ce genre d'approche.
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A la jonction entre sociologie du corps et sociologie des institutions

16 Novembre 2009 , Rédigé par CC Publié dans #Anthropologie du corps

Lu dans Reuters aujourd'hui :

Le bâtonnier de Paris dénonce la garde à vue d'une avocate

Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris Christian Charrière-Bournazel s'est indigné lundi 16 novembre soir du placement en garde à vue d'une avocate dont il juge les conditions dégradantes. Une source judiciaire a confirmé cette garde à vue en précisant que l'avocate était mise en cause car elle aurait prévenu de démarches policières le complice d'un trafiquant de drogue présumé.


Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier, a raconté sur France Info que Caroline Wassermann, connue notamment pour avoir défendu un temps l'ancien trader de la Société générale Jérôme Kerviel, avait été convoquée au commissariat de Meaux (Seine-et-Marne) sous le prétexte d'un problème personnel. "Elle a été menottée, elle a été mise nue, on lui a mis un doigt dans l'anus. On la traite comme la dernière des dernières des dernières au mépris du respect de la personne humaine le plus élémentaire", a-t-il déclaré.

Selon une source judiciaire, Caroline Wassermann est mise en cause pour avoir alerté par téléphone de possibles démarches policières un complice d'un de ses clients, juste après la mise en examen de ce dernier pour trafic de drogue. La police a immédiatement eu connaissance de cette démarche car le complice en question était sur écoute téléphonique. Caroline Wassermann devait être mise en examen lundi soir après sa garde à vue

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